le pouvoir de la vulnérabilité-1

Comme promis, voici les premiers extraits du livre de Brené Brown “Le pouvoir de la vulnérabilité”

“Je regarde le narcissisme d’aujourd’hui avec les lunettes de la peur de ne pas être ordinaire, fondée sur la honte. Je vois la peur de ne pas se sentir assez extraordinaire pour être remarqué, aimé, avoir un sentiment d’appartenance et d’utilité. …

… Vivre de manière entière signifie s’engager dans la vie avec le sentiment de sa propre valeur. Cela veut dire cultiver le courage et la compassion de s’éveiller le matin en pensant : Peu importe ce que je fais ou ne fais pas aujourd’hui, je suffis à la tâche. C’est aller au lit le soir en disant : Oui, je suis imparfait(e), vulnérable et parfois effrayé(e), mais cela ne change rien au fait que je suis brave, digne d’amour et d’intimité.

… Le rejet de la vulnérabilité découle le plus souvent de son association avec des émotions négatives comme la peur, la honte, la tristesse et la déception. Mais la vulnérabilité est aussi le berceau des émotions et des expériences qui font follement envie.  La vulnérabilité est le terreau de l’amour, de l’intimité, de la joie, de l’empathie, du courage et de la créativité. Elle est la source de l’espoir, de la responsabilité et de l’authenticité. Quand on veut éclaircir ces objectifs et mener une vie plus spirituelle, la vulnérabilité est la voie à emprunter… Je définis la vulnérabilité comme l’incertitude, la prise de risque, l’ouverture émotionnelle.

Une vulnérabilité mutuelle et respectueuse aboutit à l’accroissement de la confiance et de l’engagement et au resserrement du lien. Mais la vulnérabilité sans borne mène au détachement, à la méfiance et à la rupture. … La confiance est le fruit de la vulnérabilité. Elle se développe avec le temps et requiert des efforts, de l’attention et un engagement total. La confiance n’est pas un grand geste, c’est une collection croissante de billes.”

A suivre.